Fin d’une épopée mémorable en Coupe de Paris

Samedi 2 mai, nous avons disputé notre première finale de Coupe de Paris face à Air France au Domaine de Morfondé, Centre Technique Régional de la Ligue de Paris.

La composition : Pedro — Baptiste D., Oumar, Bakary, Teddy — Axel, Assane, Valy, Baptiste M., Mathieu B., Yannick.
Le banc : Greg, Isaias et Alexandre.

Première mi-temps

Le match démarre à sens unique. Air France s’installe dans notre camp et nous met sous pression d’entrée. Nous souffrons, mais nous défendons vaillamment face aux nombreux corners adverses. Petit à petit, nous parvenons à desserrer l’étreinte pour faire jeu égal dans les impacts.

Sur un corner parfaitement frappé, Oumar surgit au second poteau et catapulte le ballon dans la lunette d’une tête puissante (0-1). Notre solidité est récompensée. Mieux en place et gérant mieux l’enjeu, nous produisons un football simple qui étire le bloc adverse. Malheureusement, sur un coup franc excentré en notre faveur, un contre adverse foudroyant plein axe permet à Air France d’égaliser (1-1).

Cette erreur ne nous annihile pas. Nous poursuivons sur notre lancée et, suite à un joli mouvement côté droit, Assane hérite du ballon. Il élimine son vis-à-vis avant de déclencher une magnifique frappe enroulée en pleine lucarne (1-2). Sur la touche, le staff et les supporters exultent. Malgré les assauts d’Air France avant la pause, nous tenons bon grâce à des duels gagnés et quelques banderilles plantées par Yannick.

Deuxième mi-temps

À la pause, le discours est positif mais prudent : la chaleur est intense et les organismes sont touchés. Valy, auteur d’une grosse première période, doit céder sa place sur blessure à Greg.

Le second acte débute comme le premier, mais cette fois, notre réponse athlétique décline. Bousculés physiquement (manque de vitesse, de détermination et de puissance), nous subissons une déferlante. En moins de vingt minutes, nous encaissons quatre buts. Ce laps de temps, marqué par une décompression mentale et physique, permet à Air France de renverser la table (5 – 2).

Dos au mur, nous jetons toutes nos forces dans la bataille avec les rentrées d’Isaias et Alexandre. La chance nous fuit : la tête de Baptiste D. heurte le poteau, puis le plat du pied de Yannick s’écrase sur la barre. Nous obtenons finalement un penalty logique, transformé par Baptiste M. (3-5).

Alors qu’Isaias apportait tout son punch, il doit quitter le terrain sur un vilain tacle. À dix contre onze, nous prenons tous les risques. Une faute manifeste sur Oumar dans la surface est oubliée par l’arbitre, et une dernière frappe de Yannick est détournée. Le score est sévère, mais ce trou d’air de vingt minutes nous coûte le trophée.

Le jeu et les hommes

Malgré la défaite, nous avons offert un magnifique visage. Air France est un beau vainqueur qui nous montre le chemin qu’il reste à parcourir. Joachim, Olivier et moi-même sommes fiers de ce groupe qui a éliminé deux équipes de R1 Élite cette saison. Plus de vingt joueurs ont participé à cette aventure, prouvant la vitalité de notre club.

Nos pensées vont à nos blessés :

  • Pedro : Notre gardien a joué blessé, endurant une douleur atroce à l’épaule. Sans ses exploits, l’addition aurait été plus lourde.
  • Isaias : Heureusement sans fracture, mais avec une indisponibilité de deux semaines. La dureté du tacle subi reste difficile à accepter.
  • Mathieu B. : Un leader qui s’investit corps et âme. Nous sommes de tout cœur avec lui pour qu’il revienne encore plus fort.

🏅 Hommes du match : Bakary & Yannick 
Impériaux, ils ont livré une prestation de haute facture face à de redoutables adversaires.

Mentions particulières : l’ensemble du groupe
Vous avez donné le meilleur de vous-mêmes. Notre baisse de régime physique nous a coûté le gain de la coupe, nous privant ainsi d’un objectif qui nous tenait tant à cœur.
Nous connaissons l’investissement et le travail hebdomadaire — foncier, tactique et technique — qu’il faut fournir pour se hisser au niveau des toutes meilleures équipes de Foot Entreprise de l’hexagone.

Enfin, malgré une saison difficile en championnat, les dirigeants vous remercient. Pour nous, bénévoles, ce parcours justifie chaque minute de notre investissement. MERCI.